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8/19/2008

Le ZEN

Le zen est une voie d’authenticité et d’éveil née de l’expérience du Bouddha Shâkyamuni.

zazen-2 Cet homme que l’on appelait également Gautama vivait dans l’Inde du Nord quelques siècles avant Jésus-Christ. De la caste des guerriers, il appartenait au clan des Shâkya. On le disait promis à un destin de roi. Une nuit pourtant, touché par la détresse du monde, il quitta son palais et devint un ascète errant. Après six années de macérations, il renonça à ses austérités. Il rassembla alors des herbes et s’en fit un siège. Il s’assit droit, les jambes croisées dans la posture du lotus. Après une nuit de méditation, comme il contemplait l’étoile du matin qui pâlissait dans le ciel, la Réalité lui apparut clairement. Il s’exclama alors : "Moi et tous les êtres sur la Terre entière avons simultanément réalisé l’éveil." Il était devenu le Mahâmuni, "le Grand Sage", ou plus communément le Shâkyamuni, "le Sage des Shâkya". Il se leva et enseigna aux hommes pendant quarante-cinq ans.

Le zen, en tant qu’école indépendante, apparaît en Chine vers les sixième et septième siècles après Jésus-Christ et s'inscrit dans le courant dit du Grand Véhicule. Deux ou trois siècles auparavant, un mystérieux moine indien, le fantasque Bodhidharma se serait retiré dans une grotte à Shaolin et aurait apporté, dit-on, la fleur du zen dans ces terres orientales. Un poème lui est attribué :

Originellement, je suis venu sur cette terre
Pour transmettre l’enseignement et sauver les égarés.
Une fleur s'ouvre en cinq pétales,
Et le fruit mûrit naturellement.

jardin-zen Cinq écoles zen fleurirent effectivement en Chine aux époques Tang (618-907) puis Song (960-1127). Les écoles Linji et Caodong, Rinzai et Sôtô dans la prononciation japonaise, sont les plus connues. Le zen se transmit ensuite dans tous les pays d’influence chinoise, en Corée, au Vietnam et même au Tibet. Comme quelques autres moines japonais, Dôgen (1200-1253) visita les grands monastères de la côte est de la Chine et ramena à son tour les graines du zen dans son propre pays. Quelques générations après, le zen devenait l'une des principales écoles bouddhistes du Japon.

Le zen n’est ni une gymnastique ni une technique de bien-être. Pour celui qui s’engage dans cette voie, il s’agit de vivre totalement, avec son corps et son esprit, de s'engager à prendre soin de soi comme de son prochain, d'affronter également ses propres peurs et ses névroses.

Si l’on s’en tient à une formule classique, la pratique du zen consiste à "résoudre la grande affaire de la vie et de la mort" (Sûtra du Lotus). Nous sommes tous confrontés aux questions fondamentales : celles de la souffrance, de la détresse et de la mort, la nôtre comme celle d’autrui. Le bouddhisme prend à bras le corps ces affaires-là, celles qui nous taraudent vraiment. Pour vivre avec douceur et éveil.

L’expérience du zen repose sur l’approfondissement conjoint d’une méditation, d’une intelligence et d’une éthique (qui correspondent aux termes sanskrits dhyâna, prajñâ et sîla).

Enseigner le silence intérieur, faire taire les luttes et les conflits étaient le grand dessein du Bouddha pour les hommes. La méditation est la pratique de ce silence. Le Bouddha Shâkyamuni s’est exclamé : "Moi et tous les êtres sur la Terre entière avons simultanément réalisé l'éveil." Cela signifie que le monde entier, nous-mêmes, sommes originellement en paix. Pratiquer la méditation, c’est réaliser et vivre cette paix.

Mystérieusement, la méditation n’apporte rien et pourtant elle change tout. Bouleversé par la découverte de cette paix, on réinvestit chacun de ses gestes avec intelligence. Une tendresse, une bonté et une beauté s'en dégagent naturellement. L’éthique, un mot pour exprimer toute la justesse de nos actes, manifeste cette intelligence. Elle s'accomplit totalement dans l’amour et la compassion. Son éthique est celle du bodhisattva : ne pas faire le mal, faire le bien et aider autrui. Des principes simples et pourtant si difficiles à pratiquer...

Les graines du zen ont déjà été semées en Occident depuis une quarantaine d’années. De nombreuses fleurs se sont ouvertes depuis. A nous de les cueillir.

 

Source :  zen-occidental.net

8/6/2008

Microscopie

Quelques clichés effectués avec un microscope Biolux  20X 1280X

Je débute ......

 

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Cellules de la joue interne

Cellules de la joue interne

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Neutrophile

Cellule de la joue interne

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Hépatocytes

 Neutrophile

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Neutrophiles

                    Hématies

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Cellules oignon

Levures

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Pollen

Cellules végétales

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Cellule végétales

Cellule végétales

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Cellule végétales

Cellule végétales

   
   
   
8/1/2008

"Il y a de l'eau" sur la planète rouge par la sonde américaine Phoenix Mars Lander

Les scientifiques de la Nasa annoncent détenir la preuve définitive de l'existence d'eau sur Mars à partir de nouvelles expériences menées sur des morceaux de glace trouvés en juin sur la planète rouge par la sonde américaine Phoenix Mars Lander.

"Il y a de l'eau", affirme le chercheur William Boynton, de l'université de l'Arizona, dans un communiqué de l'agence spatiale américaine.

"Nous avions déjà la preuve de l'existence de cette glace d'eau grâce aux observations de Mars Odyssey et de Phoenix en juin, mais c'est la première fois que de l'eau en provenance de Mars est touchée et goûtée" par des instruments scientifiques, a ajouté le chercheur de la Nasa.

Jeudi, l'agence spatiale a également prolongé de cinq semaines la mission de Phoenix Mars Lander en expliquant qu'au-delà de la recherche d'eau, elle explorerait la possibilité de la planète d'accueillir la vie.

"Nous allons prolonger cette mission jusqu'au 30 septembre", a annoncé Michael Meyer, scientifique de haut vol du programme d'exploration de la Nasa concernant Mars, lors d'une conférence de presse télévisée.

Cette prolongation coûtera deux millions de dollars supplémentaires à la Nasa, pour un budget totalisant déjà 420 millions de dollars.

Phoenix s'était posé le 25 mai sur Mars pour une mission initiale de trois mois. La sonde est chargée d'analyser la glace située à un mètre sous la surface de la planète.

Boynton a indiqué que l'existence d'eau a été identifiée de manière catégorique grâce un échantillon prélevé par le bras robotique de la sonde et qui a été analysé mercredi par des instruments qui ont détecté des vapeurs dégagées par la chaleur.

"Nous espérons pouvoir répondre à la question de savoir s'il existe une zone habitable sur Mars. Il appartiendra aux missions à venir de découvrir si cet environnement peut abriter quelque chose", a précisé Peter Smith, enquêteur du projet Phoenix, lors d'une conférence de presse.

Source : AFP

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5/29/2008

La pénurie de pétrole pousse les prix à la hausse

La pénurie de pétrole pousse les prix à la hausse

La production de pétrole atteindra probablement un pic durant cette décennie. A l'issue de cette période, la production mondiale s'essoufflera pour ne plus jamais atteindre les niveaux précédents.

L'économie mondiale ne manquera pas d'énergie mais il faudra une dizaine d'années pour que les énergies alternatives soient suffisamment développées.

baril Le ralentissement dans la production de pétrole est déjà perceptible. Les fluctuations de prix du brut et du gaz naturel peuvent être les signes avant-coureurs d'une crise plus grave.

En 1956 le géologue King Hubbert prédisait que la production de pétrole américaine ferait une pointe dans les années 1970. Le monde économique avait cru à une vue de l'esprit. La polémique a fait rage jusque dans les années 1970, lorsque la production américaine de pétrole a commencer à chuter. Hubbert avait vu juste.

Autour de 1995, plusieurs analystes ont étendu l'analyse faite par Hubbert à la production de pétrole mondiale. La majorité pensent que le pic mondial de production de pétrole se produira entre 2004 et 2008. Ces analyses ont été publiées dans différentes revues spécialisées américaines: "Nature", "Science" et le "Scientific american", sans que les leaders politiques n'y prêtent attention.

Si les prévisions s'avèrent exactes, les effets sur l'économie mondiale seront catastrophiques. Même les nations les plus pauvres du monde ont recours au carburant pour alimenter leurs pompes d'irrigation. Les pays industrialisés se lanceront dans une surenchère sur les prix. Le point positif est que les rejets de dioxine de carbone diminueront.

Les experts estiment le pic à 2004-2008 en basant leurs estimations sur le travail de pionnier fait par Hubbert. En 1956, lors d'une réunion de l'Institut Americain du Pétrole à San Antonio, Hubbert avait prévu que la production américaine de pétrole connaitrait un pic au début des années 1970.

graph-prix-petrole Le monopole du brut

Il existe une idée assez répandue dans le monde selon laquelle le pétrole, comme tout produit de monopole,a un prix déterminé selon la loi de l'offre et de la demande. Actuellement, dans la mesure où les stocks américains baissent et la demande asiatique de brut augmente, notamment du fait de la forte croissance chinoise, la demande sur le marché du pétrole est extrêmement rigide. Les possibilités de raffinage dans le monde ne sont extensibles à l'infini. L'OPEP a promis d'accroitre sa production mais elle est proche de son maximum, sachant de plus qu'il faut en moyenne entre 3 et 10 ans pour exploiter un nouveau gisement, depuis sa découverte à la production proprement dite.

On peut toutefois remarquer que la réactivité trop lente des pays de l'OPEP génère encore des tensions sur les prix. Cdertes, cette production est pratiquement à son maximum

Les recommandations d'investissement

Nos analystes recommandent aux investisseurs de saisir cette opportunité, s'ils ne l'ont déjà fait. Goldman a indiqué, que, basé sur une hypothèse du pétrole à 68 $ le baril ses prévisions de revenus pour le secteur de l'énergie sont environ 20 % supérieures aux évaluations de Thomson First pour 2006. Une réelle opportunité à ne surtout pas rater.

Nous nous attendons dans les semaines à venir à ce que les compagnies pétrolières publient des résultats en forte hausse au quatrième trimestre

Alan Laws chez Merril Lynch ajoute que les résultats des compagnies pétrolières sur 2006 pourraient connaitre une hausse de 88% comparativement à 2005.

3/11/2008

Le réchauffement climatique menace la sécurité internationale

LE MONDE | 11.03.08 | 08h57  •  Mis à jour le 11.03.08 | 09h03
Bruxelles, bureau européen

AAAAA Le réchauffement de la planète ne constitue pas seulement un danger pour l'environnement, il met aussi en péril la sécurité internationale. Tel est le leitmotiv d'un document établi conjointement par les services du haut représentant de l'Union européenne, Javier Solana, et de la Commission, qui sera présenté, jeudi 13 mars, aux chefs d'Etat et de gouvernement, au cours de la réunion du Conseil européen.

Selon ce rapport, les changements climatiques représentent un "multiplicateur de menaces", qui "exacerbe les tendances, les tensions et l'instabilité existantes". Aussi l'Union doit-elle se donner les moyens de répondre à ces risques en renforçant ses capacités "de recherche, d'analyse, de suivi et d'alerte rapide" et en améliorant ses outils de protection civile et de gestion de crises face aux catastrophes à venir.

Le texte distingue plusieurs formes de menaces liées aux changements climatiques. Certaines ont pour cause la recrudescence prévisible des conflits sur l'accès aux ressources. "La pénurie d'eau, en particulier, est susceptible de provoquer des troubles civils et des pertes économiques substantielles, même dans les économies solides", écrivent les auteurs, qui mentionnent aussi "les tensions liées à l'approvisionnement énergétique", dont la multiplication accroîtra l'instabilité. Les conflits pourraient également s'intensifier autour des ressources situées dans les régions polaires, rendues exploitables par le réchauffement.


"PERTES DE TERRITOIRES"

Les régions côtières, où vit près d'un cinquième de la population mondiale, sont particulièrement menacées. "Les mégapoles, et leurs infrastructures de soutien, telles que les installations portuaires et les raffineries de pétrole, sont souvent implantées en bord de mer ou dans les deltas des rivières", note le rapport, qui s'inquiète des conséquences de l'élévation du niveau de la mer. De plus, "le recul des côtes et la submersion de vastes zones pourraient entraîner des pertes de territoires, et même la disparition de pays entiers".

Autre conséquence possible, l'accroissement des migrations risque de créer des situations difficiles. Selon les Nations unies, indique le document, on dénombrera d'ici à 2020 des millions de migrants environnementaux. "Ces migrations, ajoute-t-il, pourraient se traduire par une augmentation du nombre de conflits dans les régions de transit et de destination."

Certaines des régions les plus vulnérables aux changements climatiques, comme l'Afrique du Nord et le Proche-Orient, étant voisines de l'Union européenne, celle-ci devrait connaître des pressions migratoires accrues.

Enfin, le réchauffement peut déstabiliser les Etats les plus fragiles, s'ils ne parviennent pas à y faire face, et favoriser la "radicalisation politique". Il risque aussi d'"attiser les ressentiments" entre les principaux responsables des changements climatiques et ceux qui seront les plus touchés.

Cette "fracture potentielle", selon le rapport, ne sera pas seulement une division Nord-Sud mais comportera une dimension Sud-Sud, avec la part croissante de la Chine et de l'Inde dans les émissions mondiales.

Source : http://www.lemonde.fr

3/10/2008

Extinctions de masse

 

Il y a eu au moins cinq grandes extinctions de masse au cours de l'histoire de la vie sur Terre, s'échelonnant de -500 millions d'années (ordovicien) à -65 Ma (crétacé), au cours desquelles de nombreuses espèces ont disparu en une période de temps relativement courte (à l'échelle des temps géologiques).

Dans l'ordre chronologique :

Fin de l'Ordovicien (-440 Ma) ;
Fin du Dévonien (-365 Ma) ;
Fin du Permien (-225 Ma) ;
Fin du Trias (-210 Ma) ;
Fin du Crétacé (-65 Ma) : extinction des dinosaures.

L’Ordovicien est le second des six systèmes géologiques constituant le Paléozoïque. Il s’étend de 488,3 ± 1,7 à 443,7 ± 1,5 millions d’années[1]. Il est suivi par le Silurien et précédé par le Cambrien.

ordo L’Ordovicien a été défini par Charles Lapworth en 1879 pour résoudre un problème de paternité de certaines couches géologiques. Adam Sedgwick et Roderick Murchison ont placé ces couches respectivement dans le Cambrien et le Silurien. Lapworth reconnaît que les fossiles présent dans les strates disputées sont distinctes de celle du Cambrien ou du Silurien et les attribuent à un nouveau système nommé en référence aux Ordovices, un peuple brittonique de l’actuel Pays de Galles.

Les couches géologiques de l’Ordovicien renferment aujourd’hui de vastes réservoirs de pétrole et de gaz dans certaines régions du monde.

 

L'extinction du Dévonien est l'une des grandes destructions d'espèces animales et végétales de l'histoire de la vie sur Terre.

Dévonien Elle se situe entre - 380 et - 365 millions d'années, sur 6 évènements biologiques, et porte sur environ 75 % des espèces (benthos, récifs, brachiopodes) et ne concerne que peu les plantes et arthropodes continentaux.

La fermeture de la Paléotethys (une aire océanique ouverte au nord du Gondwana) modifie la circulation atmosphérique et le climat se réchauffe. L'élévation du niveau des mers amène des eaux peu oxygénées sur les plateaux continentaux. Une flore et une faune y prolifèrent, favorisées par un afflux de nutriments continentaux. Cependant, le climat se refroidit de nouveau et les faunes adaptées à ces eaux chaudes disparaissent.

On constate aussi l'existence de cratères d'impacts datant de cette époque (Frasnien supérieur) ; ce facteur de bouleversement paraît, cependant, secondaire

 

L’extinction permienne est la plus grande extinction massive ayant affecté la biosphère.

permienne Elle est survenue il y a environ 250 Ma et marque la limite entre le Permien et le Trias, donc la limite entre l’ère primaire (Paléozoïque) et l’ère secondaire (Mésozoïque). Elle est marquée par la disparition de 95 % des espèces marines (essentiellement littorales : coraux, brachiopodes, échinodermes…) et aussi 70% des espèces vivant sur les continents par la diminution de nombreux groupes végétaux et animaux, y compris des insectes.

Même si la rareté des couches géologiques à cette limite et l’absence de données paléontologiques précises compliquent le travail des scientifiques dans l’établissement d’une chronologie précise des événements et de la relation entre les différentes causes et les conséquences biologiques, un scénario est proposé.

Cette crise serait en relation avec la survenue de divers phénomènes géologiques : vers - 265 Ma, une régression marine touche les plateaux continentaux de la Pangée ; une intense activité volcanique continentale (trapps d’Emeishan (Chine) à - 258 Ma, puis trapps de Sibérie, à - 250 Ma) ; une activité très importante des dorsales océaniques de l’océan Téthys, produisant un volume considérable de laves basaltiques à l’origine d’une transgression affectant les côtes de la Pangée, sur une dizaine de millions d’années. Ces phénomènes seraient à corréler à des modifications des climats et des courants marins, ayant entraîné les extinctions progressives de très nombreux êtres vivants, à l’échelle de quelques millions d’années.

Une théorie complémentaire concerne la variation du niveau de la chimiocline. Celle-ci atteignant la surface suite au réchauffement global de la planète, lui-même induit par l'augmentation de la concentration en dioxyde de carbone d'origine volcanique, permet la libération dans l'atmosphère d'une grande quantité de sulfure d'hydrogène, toxique pour la plupart des organismes. En outre, le sulfure d'hydrogène libéré peut détruire la couche d'ozone, ce qui a également des conséquences délétères pour la plupart des espèces. Les biomarqueurs des sédiments montrent que les bactéries consommatrices de sulfure d'hydrogène ont proliféré dans tous les océans de la fin du permien.

 

Jurassique L'extinction du Jurassique ou extinction T-J est une extinction massive qui s'est produite à la fin du Trias, il y a environ 200 Ma. Près de 20% des espèces marines, les Crurotarsi les plus importants, une grande partie des Therapsida et les gros amphibiens ont disparu. La diversité biologique a été diminuée de moitié.

Elle s'est produite à peu près au moment où la Pangée s'est fracturée. On n'en connaît pas la cause mais elle peut être due à la conjugaison :

d'un changement climatique graduel ou aux fluctuations du niveau de la mer, mais ceci n'explique pas les disparitions marine ;
d'un ou plusieurs impacts d'astéroïdes, mais aucun grand cratère d'impact ne coïncide pour cette période ;

 

L'expression extinction du Crétacé ou extinction KT désigne l'extinction massive des dinosaures, à l'exception des oiseaux, à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d'années environ. Ce sujet passionne le grand public et les spécialistes depuis des décennies.

Crétacé 
Cette extinction n'a pas touché que les dinosaures, mais aussi une grande proportion d'espèces animales et végétales de l'époque. La théorie la plus communément acceptée est la chute d'une météorite dans l'actuel Mexique.

 

 

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil

 

Sixième extinction massive

 

La Grande-Bretagne est un modèle en matière de connaissance et d’étude de la biodiversité de son territoire. De fait, l’étude, très complète,  parue à la mi-mars 2004 dans la revue américaine Science et concernant l’état de cette biodiversité en Grande-Bretagne, doit être considérée comme un avertissement solennel à l’humanité, selon Sandra Knapp, botaniste au muséum d’histoire naturelle. Presque toutes les espèces locales de plantes, d’oiseaux et de papillons ont été prises en compte dans le cadre des 6 enquêtes analysées par l’étude. Les inventaires ont été effectués par 20 000 naturalistes au cours des 40 dernières années.

 

Le résultat est… sans équivoque. En Grande-Bretagne, si l’on considère les 20 dernières années, environ 70% de toutes les espèces de papillons montrent des signes de déclin. Environ 28% des espèces de plantes et 54% des espèces d’oiseaux sont aussi en déclin dans les zones étudiées sur de longues périodes. Selon Jeremy Thomas, du Natural Environment Research Council et un des auteurs de l’étude, le déclin s’accélère pour beaucoup d’espèces et un grand nombre vont disparaître, davantage que lors de ces 20 dernières années. Les auteurs de l’étude font valoir que leurs résultats crédibilisent la menace d’une sixième extinction massive des espèces sur Terre. Et contrairement aux cinq premières, cette sixième extinction encore hypothétique serait liée à un être vivant peuplant la planète : l’homme… 

 

(d’après l’article -publié sur Internet- Warning sounded on decline of species de Tim Radford, The Guardian [quotidien anglais], 19 mars 2004)

 

3/6/2008

Urgence pour la planète...

Urgence ! Le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), Angel Gurria, a, à son tour, mercredi 5 mars, tiré la sonnette d'alarme en appelant la communauté internationale à prendre de véritables mesures pour lutter contre le réchauffement climatique et la dégradation généralisée des ressources planétaires.

peril Arguments à l'appui avec la publication des Perspectives de l'environnement à l'horizon 2030, un pavé de plus de 500 pages qui examine dans le détail les effets combinés de la démographie mondiale et de la croissance économique sur l'état de la planète. Et ce à une échéance beaucoup plus proche que ne s'y était, par exemple, essayé l'économiste britannique Nicolas Stern en 2006, dans le premier travail ayant fait date sur le sujet.

"Je vous préviens, si nous ne faisons rien, le tableau de notre planète en 2030 ne sera pas agréable à regarder", a averti M. Gurria en pointant le risque de modifier de façon irréversible les conditions environnementales sur lesquelles repose le maintien de la prospérité économique.

En 2030, la population de la Terre atteindra 8,2 milliards de personnes contre 6,5 milliards aujourd'hui. Si l'économie mondiale continue de croître à un rythme comparable à celui de ces dernières années, sa taille aura doublé en trente ans. La demande de matières premières (produits agricoles, minerais, énergie fossile, bois, eau) progressera de 60 % dans les pays industrialisés mais de 160 % chez les nouveaux grands acteurs de la scène internationale – Brésil, Russie, Inde, Chine.

Au prix de quels déséquilibres ? L'OCDE a identifié quatre domaines dans lesquels il est urgent d'agir  : le changement climatique, la perte de la biodiversité, le manque d'eau et l'impact sur la santé humaine de la pollution. Les deux derniers ont, jusqu'à présent, été les moins médiatisés.

Les chiffres livrés par l'organisation décrivent l'ampleur des enjeux : le nombre de personnes vivant dans des régions touchées par un fort stress hydrique devrait augmenter d'un milliard et concerner ainsi près de la moitié de l'humanité. La pollution de l'air aura des effets croissants sur la santé avec une explosion du nombre de décès prématurés liés à l'ozone troposphérique (dans la basse atmosphère) et aux particules. L'Asie serait la première touchée.

"L'ENNEMI EST CONNU. IL S'APPELLE CARBONE"

Il existe tout de même une bonne nouvelle : pour l'OCDE, ce constat accablant est cependant loin d'être insurmontable. Le rapport évalue à 1 % de la richesse mondiale en 2030 le montant qu'il faudrait consacrer pour relâcher sensiblement la pression sur la planète et trouver un mode de développement plus soutenable. "Je ne dis pas que cela est bon marché ou facile, mais c'est à notre portée, surtout si on compare cet effort aux conséquences et aux coûts de l'inaction", a affirmé Angel Gurria.

Afin de lutter contre le changement climatique, le secrétaire général de l'OCDE juge nécessaire l'introduction d'une taxe carbone. Ce qui à ce jour est loin de faire consensus. "L'ennemi est connu. Il s'appelle carbone. Nous devons combattre cet ennemi en lui imposant un prix élevé", a-t-il expliqué.

Ce n'est pas la seule suggestion qui risque de prendre à rebrousse-poil les pays industrialisés comme les pays en développement. L'OCDE défend ainsi la suppression des subventions aux énergies fossiles et se montre tout aussi prudente à l'égard des soutiens accordés aux agrocarburants, dont le bilan environnemental est aujourd'hui de plus en plus mis en cause.

La fiscalité ne devrait plus être incitative – récompenser les bons comportements – mais punitive, en taxant les activités qui polluent ou exploitent sans modération les réserves planétaires.

Pour l'OCDE, c'est à cette condition qu'il sera financièrement possible d'organiser le sauvetage de la planète, d'investir dans la recherche technologique et d'évoluer vers une économie "verte". Reste une question sans réponse, et sur laquelle achoppent les négociations internationales : qui paiera la facture ?

Source :http://www.lemonde.fr

3/5/2008

Mars Reconnaissance Orbiter

 

mars La sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a pris fortuitement les premières images d'une série d'avalanches de glace et de poussière près du pôle nord de la Planète rouge, a annoncé lundi la Nasa.

L'image très détaillée montrée par l'agence spatiale américaine a été prise par le MRO le 19 février et est l'une des quelque 2.400 rendues publiques lundi.

"Cela m'a surpris", a dit dans communiqué Ingrid Daubar Spitale, de l'Université d'Arizona (sud-ouest), chargée de pointer les caméras du MRO.

"C'est vraiment formidable d'observer quelque chose de dynamique sur Mars où presque tout ce que l'on voit n'a pas changé depuis des millions d'années", a-t-elle ajouté.

Les objectifs de la sonde qui orbite Mars sont braqués sur des endroits sélectionnés de la planète pour traquer les changements saisonniers et la principale cible de la caméra le 19 février n'était pas sur cette pente raide où les avalanches ont été photographiées.

"Nous étions à la recherche d'indices de changement printanier d'une couche de dioxyde de carbone (CO2) gelé recouvrant des dunes", a dit Candice Hansen, un des scientifiques de la mission du MRO au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena en Californie (ouest).

"Et découvrir ces avalanches était totalement inespéré", a-t-il ajouté.

L'image entière montre des détails aussi petits qu'un bureau sur une bande de terrain de 5,7 kilomètres de large sur plus de 50 kilomètres de long.

Des couches géologiques rougeâtres, connues pour être riches en glace d'eau, forment la face d'une pente raide de plus de 760 mètres de hauteur.

"Nous ne savons pas ce qui a déclenché ces glissements", a indiqué Patrick Russell, de l'université de Berne en Suisse et un des collaborateurs de l'équipe scientifique du MRO.

"Nous prévoyons de prendre plus d'images du site à travers les changements de saisons martiennes pour déterminer s'il y a des avalanches toute l'année ou s'ils se produisent seulement au début du printemps.

Il y a plus de glace que de poussière dans les matériaux qui a glissé du haut de la pente, selon ces scientifiques.

Et prendre des images de ce site au cours des prochains mois pour saisir tout changement du nouveau dépôt à la base de la pente devrait permettre de déterminer la proportion de glace, ont-ils expliqué.

"Si les blocs de glace se détachent de la pente et tombent, nous espérons que l'eau qui sera libérée se changera de son état solide en gaz", a expliqué Patrick Russel.

"Ces observations pourraient nous aider à mieux comprendre une partie du cycle de l'eau sur Mars", a-t-il ajouté.

 

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3/2/2008

Le réchauffement climatique au Groenland

 

En février, une étude publiée aux Etats-Unis a révélé que le volume de glace déversé dans l'Atlantique par les glaciers du Groenland a quasiment doublé depuis cinq ans, ce qui laisserait prévoir une montée plus rapide que prévue du niveau des océans.
Les glaciers du Groenland, territoire danois de l'Arctique, ont reculé au cours des cent dernières années, selon une étude danoise publiée lundi, montrant que le recul des "gletschers" provoqué par la fonte des glaces n'est pas un phénomène totalement récent.

Les chercheurs danois de l'université d'Aarhus (centre) ont étudié le mouvement des glaciers de l'île de Disko, à l'ouest du Groenland, de la fin du 19ème siècle à aujourd'hui.

Greenland_ice_stream "Cette étude, qui comprend 247 glaciers sur les 350 de Disko, est la plus étendue réalisée à ce jour sur les mouvements des glaciers au Groenland", a affirmé à l'AFP le glaciologue Jacob Clement Yde, responsable de cette enquête avec Niels Tvis Knudsen, également glaciologue. "Nous avons examiné 95% de la zone couverte par les glaciers à Disko, et tout indique que nos résultats sont aussi valables pour les ceux qui sont proches des côtes dans le reste du Groenland", a-t-il ajouté.

A l'aide de "cartes de l'époque jusqu'aux observations par satellite d'aujourd'hui", les scientifiques ont "constaté que 70% des glaciers se sont retirés régulièrement depuis la fin des années 1880, à la vitesse d'environ 8 mètres par an" selon M. Yde.

Le plus grand retrait a été constaté entre 1964 et 1985.

"Le réchauffement climatique au Groenland de 3-4 degrés de 1920 à 1930, et celui enregistré depuis 1995 ont contribué à maintenir et à accélérer la fonte des glaces", a-t-il estimé. L'effet de la hausse des températures dans les années 1920-30 a "été visible des dizaines d'années plus tard, et celui des années 1990 le sera dans 10 à 20 ans" selon M. Yde, qui affirme s'attendre "à une plus imporante fonte des glaciers du Groenland à l'avenir".

Le recul des glaciers depuis le 19e siècle est "le résultat du réchauffement naturel de l'atmosphère, suite à des éruptions volcaniques par exemple, et de l'effet de serre, créé par les activités humaines, qui a encore aggravé la situation", selon l'expert.

fonte-glaces-groenlandL'étude a par ailleurs montré "de nouveaux résultats de recherche sur les gletschers galopants, nom donné à un certain type de glaciers qui avance très rapidement en peu d'années, jusqu'à 50 mètres par jour, avant de se retirer lentement, à la vitesse de 20 mètres par an", a-t-il ajouté.

"Nous avons identifié, grâce à de nouvelles analyses de photographies aériennes et d'images satellite, près de 4 fois plus de gletschers galopants, soit 75 contre 20 seulement d'après des estimations antérieures", a expliqué M. Yde. Les deux auteurs de cette étude devaient présenter lundi leurs résultats à l'ouverture d'une conférence internationale à Cambridge sur l'influence du réchauffement climatique sur les glaciers du monde.

En février, une étude publiée aux Etats-Unis a révélé que le volume de glace déversé dans l'Atlantique par les glaciers du Groenland a quasiment doublé depuis cinq ans, ce qui laisserait prévoir une montée plus rapide que prévue du niveau des océans.

Ce phénomène résulte à la fois d'une fonte plus importante des glaces et d'une accélération du mouvement de ces glaciers sous l'effet du réchauffement climatique, avaient indiqué les auteurs de cette recherche.

2/27/2008

Pas de collision entre Mars et l'astéroïde 2007 WD5

 

coll L’astéroïde de 50 m de diamètre 2007 WD5 ne percutera pas la planète Mars le 30 janvier. Peu après sa découverte, en novembre dernier, les astronomes avaient considéré qu’il existait un risque sérieux pour qu’une telle rencontre ait lieu (une chance sur 75). Mais les dernières observations menées entre le 5 et le 8 janvier par quatre observatoires différents ont permis de préciser la trajectoire de l’objet et d’écarter toute probabilité de collision.

Formellement, les chances d’impact sont subitement passées de une sur 40 (le 9 janvier) à une sur 10 000 (le 10 janvier). Ce qui signifie que 2007 WD5 ne s’approchera pas à moins de 4000 km de Mars, ce 30 janvier

 

Un astéroïde frôle la Terre le 29 janvier !

Le 29 janvier, à 8 h 33 temps universel (9 h 33, heure légale française), l’astéroïde 2007 TU24 passera à seulement 530 000 km de la Terre. Découvert le 11 octobre 2007, ce rocher fait partie des astéroïdes géocroiseurs, dont la trajectoire coupe régulièrement l’orbite de notre planète et qui menacent de la percuter. Sa taille est estimée entre 150 et 600 m. Les astronomes considèrent qu’une collision avec un objet de cette dimension se produit une fois tous les 40 000 ans.
Mais cette fois, le coup passera à côté et fera le bonheur des astronomes amateurs qui pourront observer l’objet dans un petit télescope. En effet, autour de son approche maximale, son éclat atteindra la magnitude 10,3. Les professionnels, quant à eux, escomptent en faire une cartographie en trois dimensions grâce à des observations radars.
Pour le repérer et suivre son déplacement de seconde en seconde, il faudra tout de même disposer d’éphémérides précises car sa position varie très vite. Les données nécessaires pour générer des éphémérides en fonction de votre lieu d’observation se trouvent sur le site Internet suivant (en anglais) : http://ssd.jpl.nasa.gov/horizons.cgi?find_body=1&body_group=sb&sstr=2007%20TU24
2007 TU24 traversera les Poissons le 28 janvier, passera au ras de la galaxie M33 le 29 avant d’atteindre Persée et d’approcher les galaxies M 81 et M 82 dans la Grande Ourse en première moitié de nuit le 30 (date à laquelle son éclat sera maximal).

 

 

Source : Ciel et espace

2/26/2008

Vous n'êtes pas nés sous le signe que vous croyez

 
 
L'ASTROLOGIE SIDERALE
    En opposition à l'astrologie dite tropicale, l'astrologie sidérale n'est pas une autre astrologie créée de toute pièce par des astrologues en mal d'exotisme, mais tout simplement un réajustement de la position des planètes dans le ciel.
     Sans entrer dans des explications trop compliquées, il y a deux manières de calculer les positionnements célestes : l'une calculée par rapport au point vernal des équinoxes de printemps, l'autre par rapport au point vernal des équinoxes d'automne. La première donne des positions planétaires erronées, tandis que la seconde donne des positions planétaires exactes..
Vous n'êtes pas nés sous le signe que vous croyez, n'en déplaise aux inconditionnels d'une astrologie fausse, dépassée, laquelle sera tôt ou tard remaniée et qui retrouvera alors ses véritables titres de noblesse, car la véritable astrologie est emprunte d'une très grande sensibilité humaine et n'est pas cette pitoyable démonstration véhiculée dans les médias et autres.
   zodiaque2   En ce qui concerne l'astrologie dite tropicale et qui paraissait correspondre aux défilement des saisons : le Bélier signe de renouveau, annonçant tout naturellement le printemps, le Lion et son soleil chaleureux se plaçant idéalement en août, la saison la plus chaude, le vilain Scorpion et ses occultes secrets correspondant à la nuit de la fin de l'automne et pour finir ce Capricorne froid et austère en plein milieu des mois les plus froids de l'hiver, quoi de plus naturel, n'est ce pas !?
    Malheureusement, quand nous sommes en été dans l'hémisphère nord, nous sommes en hiver dans l'hémisphère sud, et cette vue idyllique de l'astrologie correspondant à la douce succession des saisons n'a plus de réalité.
    Pour ceux qui ne savent pas comment on définit un signe astrologique, la constellation située au confins de l'univers sur le plan de l'écliptique du système solaire, éclairée par le soleil au moment de la naissance est le signe astrologique. En clair, si votre signe est le Bélier, cela veut dire que vu de la Terre, le soleil se trouvait en face de cette constellation au moment de votre naissance ; il vaut mieux lui donner une position exacte à ce beau luminaire.
   Pour connaître la position exacte des planètes dans le ciel, il suffit de prendre un livre sur les éphémérides, et de soustraire aux degrés indiqués pour chaque planètes, ce que l'on appelle l'Ayanamsa. La valeur en degrés, minutes et secondes de l'Ayanamsa est donnée aussi dans les bons livres de calculs des positions planétaires. A l'heure d'aujourd'hui, il est de 24° environ. Il n'est pas fixe car il prend en compte le décalage permanent de la non exactitude de la position du point vernal des équinoxes de printemps qui ne cesse d'augmenter.
 
 
 
   24° correspond à environ 24 jours de décalage du calendrier des signes astrologiques.
      Plus simplement et approximativement :
       Du 15 Avril au 15 Mai : Vous êtes du signe du Bélier
       Du 15 Mai au 15 Juin : Vous êtes du signe du Taureau
       Du 15 Juin au 15 Juillet : Vous êtes du signe des Gémeaux
       Du 15 Juillet au 15 Août : Vous êtes du signe du Cancer
       Du 15 Août au 15 Septembre : Vous êtes du signe du Lion
       Du 15 Septembre au 15 Octobre : Vous êtes du signe de la Vierge
       Du 15 Octobre au 15 Novembre : Vous êtes du signe de la Balance
       Du 15 Novembre au 15 Décembre : Vous êtes du signe du scorpion
       Du 15 Décembre au 15 Janvier : Vous êtes du signe du Sagittaire
       Du 15 Janvier au 15 Février : Vous êtes du signe du Capricorne
       Du 15 Février au 15 Mars : Vous êtes du signe du Verseau
       Du 15 Mars au 15 Avril : Vous êtes du signe des Poissons
 
 
Source: http://www.nostredame.com/siderale.htm

Des astronomes de l'Université de Tel-Aviv découvrent un système solaire très proche du notre

 
 
exoplanete
Des astronomes de l'Université de Tel-Aviv, qui font partie d'une équipe internationale*, ont découvert un système solaire très proche du notre, à près de 5000 années lumière. Mêmes types de planètes - 2 planètes en particulier ressemblent aux gazeuses Jupiter et Saturne-, même poids relatifs et distances entre les planètes. Lesoleil de ce système est toutefois 2 fois plus petit que le notre.
Le journal « Science » du 15 février publie le rapport de cette découverte. Les données israéliennes ont été fournies par l'observatoire de l'Université de Tel-Aviv à Mitpé Ramon. La prochaine découverte sera peut-être une nouvelle planète similaire à notre Terre ? Puis des extra-terrestres ?
 
* Israël, Nouvelle-Zélande, Tasmanie, Chili, Iles Canaries et Etats-Unis.